etwas d'else

Los Altres en public au printemps 2o16

1 - sous le hauvent d'entrée des grands zat (GAIA) à la fin du festival grains d'isère

2 - sous contrainte - un seul ampli pour basse & guitare à cause d’un petit bitonio perdu dans une grande grange en terre pisée & bois

grands zat

16min 4o

 

petit comité

18min 43


photo de mathilde

 

 

viens te faire liker le profil sur face-de-bouc

bobine bleue
1 decembre 2015

 


36min 25


o - introduction à la bobine
1 - ya une basse présence
2 - se chercher, se trouver puis se perdre
3 - ta parole contre mon écoute
4 - speak fun (i will be your friend if you)
5 - la tentation de la répétition impossible
6 - ne pas dépelasser le piano
7 - mises aux voix
8 - ich bin ein du bist (dans le doub-i-dou)
9 - outro en sol 50Hz & 94dB



 

Los Altres menos y mas

 

mars 2016

 


 

 

p r é m i c e s

apprendre à penser jusqu'à 5 & +
4
mn 10

apprendre à compter jusqu'à 1 & +

7
mn 02



 




 

petite esquisse de
MUSIQUE QUANTIQUE

enregistrée
de part & d’autre de l’été 2015

 


 

 



32
mn 20



 


1 - what Russel Means
2 - l’ile des zertes
3 - quatuor avec vent
4 - sur le grill
5 - combine
6 - speak rich en tabernaque
7 - danse targui-kalashnikov
8 - Natacha Schrödinger (lost in GPS)
9 - théorème de pédagogie capricieuse
10 - la minute comtoise
11 - what Russell meant



* s o u r c e s & détails

c e r v e a u sud-gauche

enregistré via ipad
en monophonie
studio violette-bobine janvier 2o15

 

 



36mn 07



 

 

1 - marteaux, mains, muscles & antennes
2 - intero de mathrock hexadecimal
3 - quand t’avais quand t’auras des cheveux longs
4 - bleu du lac korientze
5 - suite sub sahararouie
6 - autre bleu (presque noir lumineux)
7 - allez les sportifs !


h o m o & r i c t u s

enregistré
en improvisations libres
à la tete artificielle *
dans les studios de la bobine
en nove/dec 2o14

face b l e u e
21mn 10

1 - tetart 14 (la forme de l’oreille)
2 - encontres & dialogues
3 - la chanson à faire pleurer les filles de
St Beron au bal du 14 juillet (#7)
4 - du sheperd-perché (do-fa#)
5 - pas chanter

face v i o l e t t e
26mn 06

6 - Rose 2o24
7 - réfléchis pas
8 - bilan carbone
9 - hypothèse d’un souvenir progressif
10 - des keupons ou des peukrons ?
11 - chaudes arabesques & cordes sympathiques


* s o u r c e s & détails

B O B I N E
studio violine *

29aout2o13

1h 09

1 - contact, lieu & machines
2 - entrée du public (9 en dessous de la jauge)
3 - béton ciré
4 - filtrages, infiltrages & infiltrations
5 - scatier bielaia
6 - par delà l'espace, le temps & les amours ethérées
7 - l'échelle humaine (pachelbel)

 

H A N G A R
studio francesco
sessions 2 & 3

27aout2o13

42 mn 37

face A
1 - gammes croisées
2 - status egual
3 - FUNKautoroute
4 - on en est là
5 - contrepoint à 18/16
6 - dakota-lakota-nakota blues
7 - horizons ordinaires
8 - tambour en mi shamanique
9 - la musique est-elle énergie perpétuelle ?

36 mn12

face B
10 - mano nano
11 - petite caraïbe
12 - ROADagain
13 - contrepoint sautillant
14 - raz de terre
15 - FUNKaction
16 - canon funèbre
17 - SPACErecorda 3 (rosa)
18 - on s'arreterait plus

 

s e s s i o n
P A S S A G È R E

fevrier2o13

les arbres, les bûches, la cagette, le carton & le papier
puis
l'étincelle, le feu, la châleur..

1h O3

1 - rock bucheron & devinette sérendipite
2 - bleu se cherche
3 - gammes BtBsVx
4 - WOMANcryingINspaceREC 3
5 - file indienne autour du feu
6 - danse de l'arbre & du serpent
7 - la démarche "JAMA Y CANA"
8 - la 3éme maison du 4ème petit cochon
9 - tigro à la sauce serpent
1o - ouvrir un peu
1O - vampire state building (le pas du loup)
11 - gilgamesh suite : la machine à recoudre les lèvres de babel
12 - reprise & amplitude

 


passagere
dessin de mathilde

rendu intermédiaire


27 déc 12

32 mn 04

1 - la maison du 4éme petit cochon
2 - aix&terra
3 - spaceREC
4 - VOICEinDESERTO
5 - le discours du barbier rouge
6 - constellation
7 - mädchen weinend zwischen sternen

los altres

radio A L T R E S


(19 octobre 12)
en direct de
radio alto 94.8FM

« L’épingle la fameuse épingle qu’il n’arrive quand même pas à tirer du jeu, ce n’est pas l’homme d’aujourd’hui qui consentirait à en chercher la tête parmi les étoiles. » ABreton

55mn12

 

 

 

 

 

 



 

 

 

HUGO de DISCO
7mn11

nächste : hymnen (novalis)
5mn14

radioaltres

 

session
L A V A N D E

(29-30 septembre 12)

1 : please smile
31mn12


2 : Wyatt's up ?
1h 07mn34


C H e Z

chez olga - 7-7embre2o12
pendant que ses collocs n'étaient pas là, ses voisins tolérants, & ses ami-e-s nombreuxes...mercis

 




2ème & 3ème (demi) set
59mn46

 

 

 

 

4ème set - décoffrage
1h19

 

 

 

 

 

 

23

d

cheErs
4mn14

1715 (année zéro en france aprés la mort du roi soleil)
4mn25

c(o)unt (d'aprés TNUC de grandfunk railroad)
5mn21

 

 

 

 

 

 


   

losaltres

1-tentatives d'espace

* spaceREC


* la maison du 4ème petit cochon

 

 

2-tentatives de paroles (pré-mices)

* les blanches jouent & gagnent en 3 ou 4 coups

* le discours du barbier juif

* orgie

* les langues de l'autre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

s o u r c e s

jutgaz
Dictionnaire de la langue des troubadours

 

L'inspiration chante toujours,
l'inspiration n'explique jamais

- KhGibran

 

       

SPACE REC
d'apès marco Lodoli - i cosmonauti russi #1


s

 

       

la femme qui pleure dans l'espace

 

Cinq ... quatre ... trois ... deux ... un ... un ... Deux ... trois ... quatre ... cinq...
Entrez ... entrez ... entrez...
ÉCOUTER... ÉCOUTEZ!... ENTREZ!
ENTREZ... ENTREZ...

PARLEZ-MOI! PARLEZ-MOI! ... J'AI CHAUD! ... J'AI CHAUD!

QUOI ?... QUARANTE-CINQ?...
QUOI ?...
QUARANTE-CINQ?... CINQUANTE ?...
OUI... OUI... OUI...
RESPIRATION...
RESPIRATION... OXYGÈNE...
L'OXYGÈNE ...

J'AI CHAUD!... (CELA)
EST-CE QUE CE N'EST PAS DANGEREUX ?...
C' EST TOUT...
EST-CE QUE CE N'EST PAS DANGEREUX ?...
C' EST TOUT...

OUI... OUI... OUI... COMMENT EST CELA ?
QUOI ?... PARLEZ-MOI!...
COMMENT PUIS-JE TRANSMETTRE ?

OUI... OUI... OUI...
QUOI ?
NOTRE TRANSMISSION COMMENCE MAINTENANT...

QUARANTE ET UN... CETTE VOIE...
NOTRE TRANSMISSION COMMENCE MAINTENANT...
QUARANTE ET UN... CETTE VOIE...
NOTRE
LA TRANSMISSION COMMENCE MAINTENANT...
QUARANTE ET UN... OUI ...
JE ME SENS CHAUD...
JE ME SENS CHAUD... C'EST TOUT...
C'EST CHAUD...
JE SENS ... CHAUD JE SENS ... CHAUD JE ME SENS CHAUD...

... JE PEUX VOIR UNE FLAMME!... QUOI ?...
JE PEUX VOIR UNE FLAMME! ... JE PEUX VOIR UNE FLAMME!

J'AI CHAUD... J'Ai CHAUD...
TRENTE-DEUX...
TRENTE-DEUX... QUARANTE ET UN... QUARANTE ET UN

VAIS-JE M'EFFONDRER ?...
OUI... OUI ... J'AI CHAUD!...
J'AI CHAUD!... JE VAIS RE-ENTRER
JE VAIS RE-ENTRER
J'ECOUTE!... J'AI CHAUD!...

After the successful orbital flight of Yuri Gagarin, the Soviet authorities wanted to give a further demonstration of their superiority: Alan Shepard had finally entered space on May 5, 1961, but only for a brief, suborbital flight. The U.S.S.R. would send into orbit the first woman cosmonaut, before the americans could even attempt their first orbital flight. And while the americans were planning one additional suborbital flight before attempting a flight of only three orbits, the russian woman cosmonaut would fly 17 times around the earth.

The launch took place on the 16th of May, 1961. We don't know what went wrong during the flight, but re-entry had to be delayed. It is possible that the thermal shield of the Vostok capsule may have been damaged during launch. A decision was finally made to attempt re-entry on May 23rd, due to the dwindling air supplies.

The italian listening post manned by the Judica-Cordiglia brothers had, by now, learned how to intercept the voice communications between the spacecraft and mission control, in addition to the physiological data received on the previous missions.
The document we are presenting is dramatic and unsettling: the cosmonaut can be heard complaining about the increasing ambient temperature, in a professional voice which yet betrays the knowledge of a mission gone terribly wrong. In the end, when flames start engulfing the capsule, the voice becomes heart-rending.

A full english translation is presented, together with the original voice recording.

Three days later, on May 26, 1961, TASS, the soviet press agency announced the return to earth on the 23rd of a large, unmanned satellite which burned upon re-entering the atmosphere. The satellite was the size of a city bus. Its launch had not been previously disclosed and its purpose was unknown.

 

 

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La maison du 4ème petit cochon

Il était une fois 3
Petits cochons qui s’en allèrent chacun
Faire sa maison

Le 1er la fit en paille
(voir les techniques de tressage et les végétaux souples)
Le 2nd la fit en bois
(végétaux durs – voir les arts & industries du bois depuis le bucheronnage jusqu’à la lutherie)
le 3ème la fit… en pierre
(et toute l’ère de la maçonnerie…)

dans l’histoire intervient aussi un loup
qui représente tous les dangers & les cataclysmes
qui menacent la vie et l’habitat des cochons.

On connaît la fin du conte
Quand le loup est devenu une espèce en voix de disparition
& que les 3 cochons se retrouvent enfermés dans leur propre maison…

question :
en quoi le 4ème petit cochon construira-t-il la sienne ?

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

ORGIE
d'après Michel Barrios/archive.org

Eté 1980, juillet.

Elle était là, fascinante.
Fascinante et muette, comme insensible à ces regards qui la détaillaient goulûment. On ne voyait plus qu'elle, désormais, bien qu'elle se tint à l'angle de la pièce. Un air de fausse modestie. Et pourtant si belle, rondeurs et lignes pures en un accord parfait.
Troublante.

L'homme l'avait conduite ici en fin d'après-midi. Et présentée à tous en quelques phrases alléchantes.

- Voilà, elle est à vous ... avait-il murmuré avant de repartir.

La grande salle en semblait rétrécie.
Et l'homme, tentateur en diable, avait ajouté:

- Je la laisse entre vos mains pour la durée du séjour. J'espère qu'elle vous donnera satisfaction ...

Les quinze stagiaires étaient seuls à présent. Seuls avec elle. Ils la considéraient un peu timidement encore, mais déjà des lueurs au coin de leurs paupières ... Ils s'approchèrent. Entourèrent l'endroit où elle se tenait. Enjôleuse, malgré la superbe indifférence qu'elle faisait mine d'afficher. Ils n'osaient la toucher.
Pas encore.
La caressaient des yeux, anticipaient les gestes. Préliminaires délicieux...

Elle était là. Plastique sans reproche, gainée de gris comme une perle froide. Tentante et mystérieuse. Une émeraude brillait à son flanc droit, comme une invitation... La belle chose qu'ils avaient là, dans ce chalet de bord de mer. Pour quatre jours et quatre nuits. Juste pour eux. Autour, rien que des dunes et les embruns de l'Atlantique. Ensablement désert où se cachait la bâtisse. Les premières maisons, loin là-bas, dans la forêt de pins.
Seuls, avec le soir qui tombe, et le soleil plongeant par-delà l'océan.
Et ELLE sous leurs yeux, ici. Dans ce creux de chaleur. Déjà offerte à leurs regards...
Quinze regards d'envie, de désir retenu.
Avec des doigts déjà lourds d'impatience.
Quinze individus, jusque là sans histoire, qui s'apprêtaient à assouvir on ne sait quoi.
Quinze cadres d'entreprise, tous volontaires, envoyés là en formation continue.
L'intitulé de ce stage, concocté par la Direction, avait d'ailleurs de quoi les inspirer :
" Techniques de REPRODUCTION, théorisation et mise en pratique."
Encore hésitants, pourtant, les futurs "techniciens".

- Alors, qui commence ? murmura une voix.

Le plus hardi se décida.
Main hasardeuse, incertaine au début.
Et puis bientôt les autres, tous les autres.
Ils en usèrent et abusèrent. A tour de rôle, longuement. Avec le geste qui s'assure parce qu'il est répété.

Elle n'était plus intimidante, ne se rebellait pas. Obéissait aux sollicitations, avec un doux murmure de gorge.
Alors, sans retenue, ils libérèrent leurs fantasmes. Tâtonnèrent, tâtèrent joyeusement. Partout.
Les plus déterminés lui firent bientôt subir des montages plus ou moins scabreux, plus ou moins inventifs. Elle acceptait tout, en esclave parfaite.
C'était son métier, après tout, ils la payaient assez cher.
Ils en usèrent encore et encore, tout à leur plaisir. Elle devenait jouet entre leurs mains désinhibées.
A un moment pourtant, on la sentit changer. Lassitude, peut-être ?
Elle renâcla soudain, pour la première fois. Se rebiffait.
Bourrage.
Des désirs fébriles qui fouillent au plus profond.
Décidément, elle rechignait à présent.
Bourrage encore.
Quelqu'un se prit à l'insulter. Un autre insistait, doigts inquisiteurs.
Quand tout à coup elle refusa. Elle se bloquait, la garce ! Paraissait sans vie ... Gestes maladroits pour qu'elle reprenne le dessus. Sans succès.
Bon sang, ils ont exagéré... Ils n'auraient pas dû la forcer comme ça...
Panique.
Merde, qu'ont-ils fait ! Ils sont dans de beaux draps maintenant !
S'interrogent, s'agitent, se regardent, déjà coupables.

Elle ne répond plus aux injonctions diverses.
Mais qu'est-ce qu'ils vont faire...
C'est fini.

La belle photocopieuse toute neuve ne fonctionne plus.



 

 

 

 

 

le discours du barbier juif rouge
d'après "le dictateur", C. Chaplin)

I'm sorry,
but I don't want to be an emperor.
That's not my business.

I don't want to rule or conquer anyone.
I should like to help everyone, if possible.

We all want to help one another.
Human beings are like that.
We want to live by each other's happiness — not by each other's misery.
We don't want to hate and despise one another.

In this world there is room for everyone.
And the good earth is rich and can provide for everyone.
The way of life can be free and beautiful, but we have lost the way.
Greed has poisoned men's souls, has barricaded the world with hate, has goose-stepped us into misery and bloodshed.
We have developed speed, but we have shut ourselves in. Machinery that gives abundance has left us in want.
Our knowledge has made us cynical.
Our cleverness, hard and unkind.

We think too much and feel too little.

More than machinery we need humanity.
More than cleverness we need kindness and gentleness.
Without these qualities, life will be violent and all will be lost.

The aeroplane and the radio have brought us closer together.
The very nature of these inventions cries out for the goodness in men,
cries out for universal brotherhood, for the unity of us all.

Even now my voice is reaching millions throughout the world — millions of despairing men, women and little children — victims of a system that makes men torture and imprison innocent people.

To those who can hear me, I say
— do not despair.
The misery that is now upon us is but the passing of greed — the bitterness of men who fear the way of human progress. The hate of men will pass, and dictators die, and the power they took from the people will return to the people and so long as men die, liberty will never perish.

Soldiers!
Don't give yourselves to brutes
— men who despise you — enslave you — who regiment your lives — tell you what to do — what to think or what to feel! Who drill you, diet you, treat you like cattle, use you as cannon fodder.
Don't give yourselves to these unnatural men
— machine men with machine minds and machine hearts!
You are not machines!
You are not cattle!
You are men!

You have the love of humanity in your hearts.
You don't hate!
Only the unloved hate
— the unloved and the unnatural!

Soldiers!
Don't fight for slavery!
Fight for liberty!
(...) In you!
You, the people have the power — the power to create machines.
The power to create happiness!
You, the people, have the power to make this life free and beautiful, to make this life a wonderful adventure.

Then, in the name of democracy, let us use that power!
Let us all unite!
Let us fight for a new world, a decent world that will give men a chance to work, that will give youth the future and old age a security.
By the promise of these things, brutes have risen to power, but they lie!
They do not fulfill their promise; they never will.
Dictators free themselves, but they enslave the people!

Now, let us fight to fulfill that promise!
Let us fight to free the world, to do away with national barriers, to do away with greed, with hate and intolerance.

 

 

 

 

     

radio altres

le texte introductif & les contrepoints de martin pas pointé mais :

" Blachue, Baujue, Marcassin, Sanglier singulier, Chasseur, Chasseuse, pilote, pilote, vitreur, vitreuse, marcheur, bucherone, restaurateur, artiste, patron, matrone...

aujourd'hui, en ce vendredi 19 octobre
à l'époque où le ciel bas assombrit les créspuscules roses,
où les lumières peinent à fendre la pénombre de l'automne qui s'installe, ...

aujourd'hui 19 octobre, (2o12)
réagissons face a la routine mécanique installée depuis la rentrée...
En effet,... un mois et demi est passé ... les écoliers sont bien rangés, les vacances sont bien lointaines, les alpages sont désertes, et les feuilles sont prêtes a tomber !
Le cycle de la vie se ralentit ! La lumière se raréfie ! l'énergie nous fuit !
La dépression n'est plus seulement économique, la déprime nous guette !
et c'est bien là le Hic !
On tente en vain de suivre le rythme des mois ensoleillés, des saisons lumineuses et dynamiques,
un rythme éfreiné qui désormais nous têtanise.

blachues ! Baujues !....
réagissez ! lachez prise !
Vite une cure psycologique
laissez filer ce qui vous passe par la tete,
lachez prise !

Saisissez une feuille de papier,
écrivez !
Lachez prise !...
un moment surréaliste pour une écriture automatique !

Convoquez André Breton, lachez prise !

Ecrivez le plus rapidement possible, lachez prise !
Sans controôle de la raison, sans préoccupation esthétique ou morale,
Sans aucun souci de cohérence gramaticale,
ou de respect du vocabulaire!
Placez-vous dans l'état le plus passif que vous pourrez,...
Ecrivez vite sans sujet préconcu, assez vite pour ne pas vous retenir et ne pas etre tenté de vous relire !

Les uns le font avec un crayon...
Los Altres le font avec une batterie...
Les uns le font en tapant sur des machines a écrire...
Los Altres le font avec une guitare...
Les uns le font avec des claviers...
Los Altres le font avec une basse....

L'enfer c'est les autres..?
La musique c'est sur Alto avec los Altres.!..

***

Plutôt la vie que ces prismes sans épaisseur même si les couleurs sont plus pures
Plutôt que cette heure toujours couverte que ces terribles voitures de flammes froides
Que ces pierres blettes
Plutôt ce cœur à cran d’arrêt
Que cette mare aux murmures
Et que cette étoffe blanche qui chante à la fois dans l’air et dans la terre
Que cette bénédiction nuptiale qui joint mon front à celui de la vanité totale
Plutôt la vie

Plutôt la vie avec ses draps conjuratoires
Ses cicatrices d’évasions
Plutôt la vie plutôt cette rosace sur ma tombe
La vie de la présence rien que de la présence
Où une voix dit Es-tu là où une autre réponde Es-tu là
Je n’y suis guère hélas
Et pourtant quand nous ferions le jeu de ce que nous faisons mourir
Plutôt la vie

Plutôt la vie plutôt la vie Enfance vénérable
Le ruban qui part d’un fakir
Ressemble à la glissière du monde
Le soleil a beau n’être qu’une épave
Pour peu que le corps de la femme lui ressemble
Tu songes en contemplant la trajectoire tout du long
Ou seulement en fermant les yeux sur l’orage adorable qui a nom ta main
Plutôt la vie
.

ANDRE BRETON

***

« L’épingle la fameuse épingle qu’il n’arrive quand même pas à tirer du jeu, ce n’est pas l’homme d’aujourd’hui qui consentirait à en chercher la tête parmi les étoiles. »

.
ANDRE BRETON

***

 

LE REVOLVER A CHEVEUX BLANCS...Extrait

«Je n'attache aucune importance à la vie
Je n'épingle pas le moindre papillon de vie à l'importance
Je n’importe pas à la vie
Mais les rameaux du sel les rameaux blancs
Toutes les bulles d'ombre
Et les anémones de mer
Descendent et respirent à l'intérieur de ma pensée
Ils viennent des pleurs que je ne verse pas
Des pas que je ne fais pas qui sont deux fois des pas
Et dont le sable se souvient à la marée montante...»
.
ANDRE BRETON

***

L'inspiration chante toujours, l'inspiration n'explique jamais
Khalil Gibran

Aimer par dessus tout la liberte
Ludwig van Beethoven

Alors vous l'aurez delivre de tous ses automatismes et rendu a sa veritable liberte

Le comique etant l'intuition de l'absurde, il me semble plus desesperant que le tragique
Eugene Ionesco

Pour reussir, il ne suffit pas de prevoir. il faut aussi savoir improviser
Victor Hugo

En Boucherie comme en musique, le boeuf n'est plus qu'une improvisation collective
Laurent Ruquier

La revolution, c'est une tentative pour faire aboutir les reves
Robert Rosenstone

 

hymnen an die Nacht - 1 - novalis

Welcher Lebendige, Sinnbegabte,liebt nicht vor allen Wundererscheinungen des verbreiteten Raums
um ihn, das allerfreuliche Licht –
mit seinen Farben, seinen Stralen und Wogen;
seiner milden Allgegenwart, als weckender Tag.
Wie des Lebens innerste Seele athmet es der rastlosen Gestirne Riesenwelt, und schwimmt tanzend in seiner blauen Flut
– athmet es der funkelnde, ewigruhende Stein, die sinnige, saugende Pflanze, und das wilde, brennende, vielgestaltete Thier – vor allen aber der herrliche Fremdling mit den sinnvollen Augen, dem schwebenden Gange, und den zartgeschlossenen, tonreichen Lippen. Wie ein König der irdischen Natur ruft es jede Kraft zu zahllosen Verwandlungen, knüpft und löst unendliche Bündnisse, hängt sein himmlisches Bild jedem irdischen Wesen um. – Seine Gegenwart allein offenbart die Wunderherrlichkeit der Reiche der Welt.

Abwärts wend ich mich zu der heiligen, unaussprechlichen, geheimnißvollen Nacht. Fernab liegt die Welt – in eine tiefe Gruft versenkt – wüst und einsam ist ihre Stelle. In den Sayten der Brust weht tiefe Wehmuth. In Thautropfen will ich hinuntersinken und mit der Asche mich vermischen. – Fernen der Erinnerung, Wünsche der Jugend, der Kindheit Träume, des ganzen langen Lebens kurze Freuden und vergebliche Hoffnungen kommen in grauen Kleidern, wie Abendnebel nach der Sonne Untergang. In andern Räumen schlug die lustigen Gezelte das Licht auf. Sollte es nie zu seinen Kindern wiederkommen, die mit der Unschuld Glauben seiner harren?

Was quillt auf einmal so ahndungsvoll unterm Herzen, und verschluckt der Wehmuth weiche Luft? Hast auch du ein Gefallen an uns, dunkle Nacht? Was hältst du unter deinem Mantel, das mir unsichtbar kräftig an die Seele geht? Köstlicher Balsam träuft aus deiner Hand, aus dem Bündel Mohn. Die schweren Flügel des Gemüths hebst du empor. [132] Dunkel und unaussprechlich fühlen wir uns bewegt – ein ernstes Antlitz seh ich froh erschrocken, das sanft und andachtsvoll sich zu mir neigt, und unter unendlich verschlungenen Locken der Mutter liebe Jugend zeigt. Wie arm und kindisch dünkt mir das Licht nun – wie erfreulich und gesegnet des Tages Abschied – Also nur darum, weil die Nacht dir abwendig macht die Dienenden, säetest du in des Raumes Weiten die leuchtenden Kugeln, zu verkünden deine Allmacht – deine Wiederkehr – in den Zeiten deiner Entfernung. Himmlischer, als jene blitzenden Sterne, dünken uns die unendlichen Augen, die die Nacht in uns geöffnet. Weiter sehn sie, als die blässesten jener zahllosen Heere – unbedürftig des Lichts durchschaun sie die Tiefen eines liebenden Gemüths – was einen höhern Raum mit unsäglicher Wollust füllt. Preis der Weltköniginn, der hohen Verkündigerinn heiliger Welten, der Pflegerinn seliger Liebe – sie sendet mir dich – zarte Geliebte – liebliche Sonne der Nacht, – nun wach ich – denn ich bin Dein und Mein – du hast die Nacht mir zum Leben verkündet – mich zum Menschen gemacht – zehre mit Geisterglut meinen Leib, daß ich luftig mit dir inniger mich mische und dann ewig die Brautnacht währt.

session BOBINE

1 - lieu, espace & machines
(découverte,
on approche prudemment,
on capte la radio à travers les cables-antennes-amplis,
on s'avance l'oreille aux aguets, ne sachant encore…
tout l'exercice consiste à écouter la musique à travers les acoustiques))
sans oublier d'inverser la bobine pour la ré-écoute

2 - entrée du public
(9 personnes en sessous de la jauge - noustous compris)

3 - béton ciré
(lisse & lasse, chacun, chacune, à chaque instant apprends à jouer; les rôles s'alternent & se diluent, se distribuent entre lieder, contrepoint & accompagnateur de basse montagne,
entre tapeur de tambour, mélodiste ou harmoniste, entre acteur, écouteur ou interacteur, le flou des frontière se plait & se fait, les intermitances se conjuguent)

4 - filtrages, infiltrages & infiltations
dans un moment trop bien policé il faut à chaque instant quëter le chaos, questionner la dissonance, ré-équilibrer dans fragilités que personne ne maitrise vraiment, puis, s'étant rassuré sur quelques fondammentaux,

5 - scatier bielaia
quelle est la place de la voix ?

6 - par delà l'espace, le temps & les amours enterrées
sans prétende expliquer, raconter la complexité du monde & des relations

7 - l'échelle humaine
qui que l'on soit où que l'on soit, nous sommes noustous

petit précis de
MUSIQUE QUANTIQUE

1 & 11 - Russel Means : Déclaration devant le congrès usa

- l’ile des zertes : Texte de claude ponti entendu à la radio

- combine : Texte issu du dictionnaire historique de la langue françoise, lu par sancho pacha

- speak rich en tabernaque : Texte de Marie-Christine Lemieux-Couture, récité par Katia Gagnon au parc Émilie-Gamelin, le 25 avril 2012, durant la manifestation "Ostie de grosse manif de soir".

- théorème de pédagogie capricieuse : rosanna LEBLANC, institutrice qui s'exprime dans un documentaire


de la tetart expérience aux plus grandes oreilles du monde (pdf)